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[ Source : lanouvellerepublique.fr ]

80 km/h sur les routes secondaires : une réduction qui passe mal


Un sondage le confirme : les Français sont défavorables à l’abaissement de la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires à double sens.


Annoncée en janvier dernier par le gouvernement, la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires à double sens à partir du 1er juillet prochain ne passe pas auprès des Français. D’ailleurs, les manifestations des 14 et 15 avril derniers organisées par l’association « 40 Millions d’automobilistes » et la Fédération française des motards en colère, ont rassemblé 40.000 usagers de la route mécontents et sont approuvées par une majorité des sondés.
Alors que la contestation est forte, BVA et la Presse régionale ont interrogé les Français. Les trois quarts (74 %) se disent défavorables à cette mesure, dont près d’un sur deux tout à fait opposé (47 %). Une proportion équivalente estime que cet abaissement de la vitesse sera inefficace (79 %) pour réduire le nombre de morts sur les routes. Moins d’un quart des personnes interrogées pensent que la mesure sera respectée (23 %), mais une majorité d’entre elles déclarent qu’elle la respectera (64 %).

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[ Source : Manche Libre ]

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Pour réduire le nombre d'accidents sur les routes départementales, le gouvernement passe la vitesse maximale à 80 km/h. Mais tous les axes ne seront pas concernés. Les départements y travaillent.

"Il n'y a pas que la vitesse qui est responsable des accidents." Daniel Quéro, président de l'association 40 millions d'automobilistes, s'oppose à la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes départementales.Son association s'est engagée auprès des associations de motards pour dénoncer cette nouvelle mesure du ministère de l'Intérieur."Lorsqu'ils ont testé ça en France, ils ont refait des routes bien lisses. Résultat : il y a eu encore plus d'accidents. Mais ça, ils ne le disent pas", s'insurge Thierry MARIE, coordinateur de la Fédération des motards en colère de la Manche.

"Nos véhicules ne sont pas adaptés"

Toutes les routes ne seront pas concernées par cette nouvelle limitation de vitesse. Les départements soumettent leurs propositions à l'Etat. Dans la Manche, on ignore encore quels axes sont retenus.Le directeur de cabinet du préfet de la Manche, Gilbert Manciet, assure que l'étude est encore en cours. "Une grande partie des axes est concernée", explique-t-il tout en précisant que sur les 7 500 kilomètres de routes départementales visés par l'arrêté national, 2 000 à 2 500 kilomètres pourraient rester à 90 km/h.Quant aux sociétés de transport, elles voient elles aussi cette évolution d'un mauvais œil. "Nos véhicules ne sont pas adaptés à rouler à cette vitesse, et on ne pourra pas les changer tout de suite", se désole Denis Fréret, qui co-dirige Transports Yves Fréret et Fils. Ses camions roulent de façon optimale à 90 km/h, réduire leur vitesse entraînerait une surconsommation d'essence. Pour y remédier, il devrait modifier certaines pièces des véhicules. Coût estimé de l'opération : 6 000 euros par véhicule.

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[ Source : CentrePresse.fr ]

Lors de la commission permanente du 27 avril, sur proposition du groupe majorité départementale, une motion contestant la limitation de la vitesse à 80 km/h a été soumise au vote au conseil départemental. Cette motion a obtenu la majorité des suffrages, mais n’a pas été votée à l’unanimité des 46 conseillers départementaux aveyronnais.

 

« Nul ne songe à remettre en cause la notion de protection routière, mais la décision de limiter la vitesse à 80 km/heure sur l’ensemble des routes à double sens, et sans séparateur central, en oubliant une concertation préalable avec les territoires, ressemble plutôt à un mauvais coup porté à nos départements ruraux », peut-on lire dans ce texte.

« En Aveyron, c’est pratiquement tout le réseau routier qui est concerné. L’automobile est quasiment le seul mode de transport possible pour tous ceux qui doivent aller travailler, amener leurs enfants à l’école... Sans oublier que, dans le même temps, il pèse de réelles incertitudes sur les petites lignes SNCF », explique le texte. « Les expérimentations menées par le gouvernement ont fait l’objet de contre-études de la part de médias ou d’organismes spécialisés. Il en résulte un certain flou qui démontre que les choses ne sont pas aussi simples. Et que la réduction de la vitesse risque bien de ne pas faire baisser le nombre de victimes ».

Pour les élus départementaux, « il convient de décentraliser cette mesure au niveau des départements. Et de confier aux présidents des conseils départementaux et aux préfets l’inventaire des routes ou portions de routes qui pourraient être concernées ».

[ Source : traqueursdelinfo.fr ]

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Alors que le premier ministre vient juste de publier un bilan chiffré de l’accidentologie dans la zone de test, nous avons également effectué ce travail en exploitant la base de données des accidents corporels de la circulation. Le bilan de l’accidentologie n’étant pas encore disponible pour l’année 2017, notre étude se base uniquement sur les 18 mois de vitesse limitée à 80 km/h entre juillet 2015 et décembre 2016 mais aussi pour avoir une base de comparaison sur les trois périodes de 18 mois précédentes à partir de 2011.

Pour ne prendre en compte que l’impact de l’abaissement de la vitesse, nous n’avons pas retenu les accidents ayant eu lieu dans ces zones mais en agglomération où la vitesse est restée limitée à 50 km/h.

[Source : lefigaro.fr]

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À Paris, la verbalisation liée aux vignettes Crit'Air est en forte hausse depuis le début de l'année. 3705 amendes ont ainsi été distribuées entre janvier et avril 2018, contre seulement 176 entre juillet et décembre 2017.

De couleur verte, violette, jaune, orange, rouge ou grise, elles devraient en théorie orner le pare-brise de tous les véhicules circulant à Paris depuis mi-janvier 2017. Et pourtant, les vignettes Crit'Air, qui permettent de classer les véhicules en fonction de leurs émissions polluantes, sont encore loin d'être entrées dans les mœurs de tous les conducteurs.

» LIRE AUSSI - L'absence de vignette Crit'Air verbalisée à partir du 1er juillet

Depuis le début de l'année 2018, la mairie de Paris a donc décidé de renforcer les contrôles. Selon des informations du Parisien confirmées par la mairie au Figaro, depuis le 1er janvier 2018, les agents de surveillance de Paris (ASP) ont distribué pas moins de 3339 PV, et la police 366. Soit 3705 PV en moins de quatre mois.

Bien plus que les 176 PV distribués en six mois entre le 1er juillet et le 31 décembre 2017, selon des chiffres obtenus par le Figaro auprès de la préfecture de police de Paris. Une différence qui s'explique en grande partie par le choix d'une «première période de prévention et de pédagogie» avant une application rigoureuse du Code de la route, confie une source policière au Figaro.

«Cela fait clairement partie des priorités de la ville»

Christophe Najdovski, maire-adjoint chargé des transports, assume parfaitement ce tour de vis. «Paris est la première ville de France à avoir placé l'ensemble de son territoire en zone à circulation restreinte, dispositif qui permet de lutter quotidiennement contre la pollution de l'air. La verbalisation des vignettes Crit'Air permet d'assurer l'efficacité de cette mesure et d'améliorer la qualité de l'air, véritable enjeu de santé publique», explique l'élu au Figaro.

Depuis le 1er juillet 2017, en cas d'absence du certificat dans la zone à circulation restreinte que constitue Paris ou d'infraction aux règles en la matière, les contrevenants risquent une amende de 68 euros pour un véhicule léger et 135 euros pour un poids-lourd. De quoi inciter les automobilistes à s'équiper de ces fameuses vignettes Crit'Air, d'autant plus que la zone à circulation restreinte de Paris sera étendue jusqu'aux frontières de l'A86 dès janvier 2019...

Ces dernières semaines, Emmanuel Macron s'est lancé dans un véritable bras de fer face à des secteurs entiers de la société. Son but : imposer à la France entière une politique dogmatique, à l'inefficacité avérée depuis longtemps. Pour cela, ira-t-il jusqu'à provoquer la paralysie du pays ? Et le laisserons-nous agir ainsi, contre nos intérêts et ceux de la Nation ?

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J’étais dimanche l’invité de l’émission "Dimanche en politique" de France 3 Auvergne Rhône-Alpes, consacrée au projet de réduction de la vitesse maximale à 80 km/h sur le réseau dit secondaire...


L’occasion de redire tout le mal que je pense de cette fausse bonne idée qui va ramener les habitants des départements ruraux à des temps de trajet des années 80 après des décennies d’investissement pour gagner en temps et en sécurité.


La mobilité affichée comme une priorité par le Gouvernement... peut être mais pas pour tous !

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Gilles Dixsaut, médecin, estime que la circulation différenciée avec Crit’Air ne permet pas de réduire la pollution. Ce jeudi, un colloque sur la santé et pollution de l’air se tient à l’Hôtel de Ville de Paris.

Alors que la Métropole du Grand Paris annonçait il y a quelques jours son intention d’étendre une zone de circulation restreinte jusqu’à l’A86 pour éliminer les plus vieux véhicules, Gilles Dixsaut, médecin hospitalier, président du Comité Francilien contre les Maladies Respiratoires, estime que limiter la circulation aux Crit’Air 1 et 2 est pire. Un avis qui tranche à l’heure où la Ville de Paris organise justement ce jeudi matin un grand colloque dédié à l’impact sur la santé de la pollution de l’air en partenariat avec l’AP-HP.

Pourriez-vous nous rappeler les effets de la pollution sur la santé ?

GILLES DIXSAUT. Santé Publique France (l’agence de santé publique placée sous la tutelle du ministère de la Santé), dans une étude de juin 2016, estime que la pollution provoque 48 000 morts prématurés par rapport à une pollution zéro. Cette étude montre aussi que les valeurs limites européennes n’apportent aucun gain en termes de mortalité prématurée. Car l’impact de la pollution est sans seuil.

C’est-à-dire ?

La législation à 80km/h tue plus qu'à 90km/h. Une politique de sécurité routière pas adaptée à la protection des automobilistes.

Réaction de Fabien Di Filippo, député LR de la 4ème circonscription de la Moselle sur la présentation des 18 mesures du CISR établit le 9 janvier d'Emmanuel BARBE, délégué interministériel à la sécurité routière, en présence de Didier Martin, préfet de la Moselle et de Patrick WEITEN, président du conseil départemental de la Moselle , aux élus, au monde associatif et aux acteurs économiques.

[ Source : France Info ]

Marc Bertrand, chargé de mission sécurité routière à la Fédération des motards en colère, a expliqué, samedi sur franceinfo, la limitation de la vitesse à 80 km/h est une réforme "pas adaptée aux enjeux de la sécurité routière d'aujourd'hui".

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Les manifestations se poursuivent, samedi 17 mars, dans plusieurs régions de France, contre l'abaissement, à partir du premier juillet prochain, de la vitesse maximale à 80 km/h sur les routes secondaires. Invité de franceinfo, samedi matin, Marc Bertrand, chargé de mission sécurité routière à la Fédération des motards en colère a de nouveau dénoncé une mesure "mal préparée" et "pas adaptée aux enjeux de sécurité routière".

 

franceinfo : Edouard Philippe a déclaré qu'il ne cèderait pas face aux "râleries". Est-ce que vous considérez que vous êtes des râleurs ?
Marc Bertrand : On l'a toujours été. C'est comme ça qu'on a réalisé pas mal de progrès en terme de sécurité routière pour les motos, notamment. Là, on n'est pas contents, car c'est une mesure totalement arbitraire, autoritaire et très mal préparée. On voit les rétropédalages du gouvernement depuis deux mois qui nous donne des explications à géométrie variable. C'est n'importe quoi.
franceinfo : Pour calmer les esprits, le gouvernement a expliqué qu'une évaluation de cette mesure serait menée au bout de deux ans. Est-ce que ça peut vous rassurer ?
Marc Bertrand : C'est une bonne blague. C'est comme quand Jacques Chirac avait dit en 2002 que la mortalité routière allait baisser. La mortalité, elle baisse globalement dans tous les pays développés et régulièrement. Le mois dernier, le nombre de morts par rapport à l'année précédente avait baissé. J'ai entendu des responsables politiques qui disaient : "C'est grâce aux annonces qu'on a fait sur le 80 km/h." Aujourd'hui, le nombre de morts n'est pas bon, alors on dit : "Voyez, il faut absolument baisser la vitesse." On sent que ce sont des gens qui font des annonces au doigt mouillé, dans la précipitation, pour nous faire avaler une mesure qui est mal préparée et pas adaptée aux enjeux de sécurité routière d'aujourd'hui.
franceinfo : Les motards en colère manifestent depuis des semaines, mais le mouvement ne semble pas porter ses fruits...
Marc Bertrand : On a jamais vu une telle mobilisation depuis des années à la Fédération des motards en colère, peut-être même qu'on n'a jamais eu de mobilisation aussi intense depuis la création de la Fédération des motards en colère, il y a 40 ans. Je n'ai jamais vu autant de courriers envoyés aux responsables politiques. Je n'ai jamais vu de manifestations incessantes chaque week-end dans toutes les régions. Non, ça prend vraiment de l'ampleur et même les automobilistes sont à nos côtés.

 

[Source : actu.fr ]

A l’unanimité des votants, la motion contre le 80 km/h a été adoptée par les conseillers départementaux (©Voix du Jura)

 

N’appliquez pas la mesure au 1er juillet et laissez aux collectivités locales le soin calibrer au plus juste la limitation de vitesse, disent les élus du Jura au Premier ministre.

A l’unanimité des votants, la motion contre le 80 km/h a été adoptée par les conseillers départementaux (©Voix du Jura)

La motion contre le passage à 80 km/h sur les routes a été adoptée à l’unanimité des votants. Sauf que les élus du groupe En Marche, Danielle Brulebois en tête, n’ont pas voulu prendre part au vote…

Ce vendredi matin, en fin de séance au Conseil départemental, le président Clément Pernot a proposé le vote d’une motion « pour demander [au Premier ministre] de surseoir à la modification de la limitation de vitesse sur le réseau secondaire ».

Cette motion souligne que le Gouvernement a annoncé, « de façon unilatérale » sa décision de restreindre la vitesse maximale sur les voies secondaires à 80 km/h, au lieu de 90. Mais elle met aussi en parallèle le manque de transports collectifs pour desservir le département :

« la réforme de la SNCF fait peser sur les usagers jurassiens une baisse de la qualité de service et la fermeture des lignes. L’automobile reste plus que jamais, pour de nombreux Jurassiens, le moyen essentiel de mobilité pour la vie courante et professionnelle. »

 

Manque de concertation et précipitation

Tant Clément Pernot que Marie-Christine Dalloz ont ensuite insisté sur le manque de concertation et la précipitation, puisque prise « sans attendre le rapport ni la publication de la Mission interministérielle pour la Sécurité routière, ni la fin des expérimentations de cinq ans, sur certaines routes concernées. »

En clair, disent officiellement les conseillers départementaux, « cette limitation ne pourrait avoir du sens pour garantir la sécurisation des portions les plus accidentogènes, mais l’uniformité des limitations de vitesse fait courir un risque sur la mobilité et la productivité des Jurassiens, surtout en alignant la vitesse des véhicules légers sur les poids lourds, gênant ainsi leur bonne cohabitation. »

[ Source : Le bien public ]

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Alors qu'il plaide pour une "application différenciée de la limitation de vitesse à 80 km/h" avec 35 autres présidents d’exécutifs départementaux de la droite et du centre, François Sauvadet avait reçu le 15 mars dernier une lettre du Premier ministre. Dans cette missive, Edouard Philippe affirmait sa "totale" détermination à ramener à 80 km/h la vitesse maximale sur les routes secondaires au 1er juillet 2018 (Le détail de la lettre ici).

"La méthode est mauvaise"

Ce vendredi matin, soit presque dix jours après avoir reçu la lettre de l'exécutif, le président du conseil départemental de la Côte-d'Or a décidé de répondre à Edouard Philippe via son site internet. Dans un long texte baptisé "Non, Edouard Philippe, les départements ne veulent pas "moins" de sécurité routière mais "mieux" de sécurité routière", l'ancien ministre salut "la croisade contre la mortalité routière" du gouvernement mais estime que "la méthode est mauvaise".

"Il est persuadé d’avoir raison. Pourtant, personne, au sein de son propre Gouvernement, ne se bouscule au portillon pour défendre un point de vue plus que discutable", lance François Sauvadet. Par la suite, l'homme politique revient sur les arguments présents dans la lettre d'Edouard Philippe : "J’ai regardé plus en détail les études signalées par le Premier ministre. J’en ai trouvé deux. [...] La première, un document de 25 pages, parvient à la conclusion que, suite à l’abaissement de la vitesse autorisée de 90 à 80 km/h, la vitesse moyenne enregistrée a… baissé de 4,7km/h ! Diantre. [...] La deuxième propose un bilan de l’accidentalité, toujours sur les mêmes tronçons concernés par l’expérimentation. Dans leurs conclusions, les experts notent que « bien que l’accidentalité présente une tendance générale à la baisse, celle-ci n’est pas statistiquement significative »."

"Pourquoi pas 60 km/h ?"

[ Source : Facebook FFMC50 ]

L’automobiliste a reconnu des excès de vitesse mais nie avoir fait un geste déplacé en passant devant les cabines de radar automatique.

Le Parquet a estimé que le conducteur qui avait fait un geste déplacé avait outragé les fonctionnaires amenés à visualiser les images prises par les radars.

Un automobiliste en excès de vitesse risque de deux à quatre mois de prison ferme pour avoir effectué un geste déplacé en passant devant des radars automatiques. Le 22 mai 2015, cet automobiliste de Régny (Loire) passe au volant de son Opel à une vitesse excessive devant les radars automatiques de Saint-Forgeux-Lespinasse et de Bessay-sur-Allier. Il est flashé à deux reprises.

Dans un premier temps, le véhicule ne peut être identifié car la plaque d’immatriculation a été modifiée à l’aide d’un bout de ruban adhésif noir. Après enquête, le propriétaire de la voiture est retrouvé.

Lors de l’audience au tribunal, selon le Progrès, le procureur de la République pointe une autre infraction : l’homme a fait à deux reprises un doigt d’honneur en passant devant la cabine de radar.

[ Source : caradisiac.com ]

Les pouvoirs publics tiennent bon sur la limitation de vitesse à 80 km/h. Pour nous convaincre, ils mettent maintenant en avant l’argument écologique de la mesure. Quitte, encore une fois, à jouer avec les chiffres.

80 km/h sur le réseau secondaire, c'est dans moins de quatre mois.

La grogne persiste face à l’instauration des 80 km/h sur le réseau secondaire. Alors même qu’ils peinent à convaincre quant aux vertus réelles de la mesure en matière de sécurité routière, les pouvoirs publics déplacent le débat sur le terrain écologique. Sous couvert d’une clause du Code de l’environnement qui impose une consultation publique sur ce thème, les autorités ont mis en place une plate-forme internet qui invite chacun à donner son avis quant à la portée environnementale de la mesure.

A compter de ce 21 mars et jusqu’au mercredi 11 avril, chacun est invité à donner son avis sur l’abaissement de la vitesse maximale autorisée sur les routes bidirectionnelles à chaussée unique sans séparateur central, en répondant à cette simple question: « Selon vous, quelle serait la conséquence sur l’environnement de la mesure qui fait l’objet du décret ?» avec des réponses possibles qui vont du « très positive » au « très négative », à assortir obligatoirement d’un commentaire justifiant sa réponse. S’ajoutent à cela des questions complémentaires facultatives (sexe, âge, utilisation du réseau secondaire…) à des fins statistiques.

Les résultats de cette consultation permettront d’établir une synthèse consultable pendant trois mois sur le site avant d’être communiquée au Conseil d’Etat pour appuyer le projet de décret. C’est beau la démocratie participative. Et moderne, avec ça !

Reste que la ficelle est un peu grosse dans la mesure où la portée écologique des 80 km/h s’annonce forcément positive : en roulant moins vite, on consomme théoriquement moins. Nous ajouterons même qu'en ne roulant plus du tout, on ne consomme plus rien... Sur la page d’accueil du site de la consultation, les pouvoirs publics mettent ainsi en avant des chiffres d'une étude de 2014 de l'Ademe qui font miroiter une baisse allant jusqu'à de 30% des émissions de CO2 en passant de 90 à 80 km/h.

[ Source : ledauphine.com ]

Le sénateur Gilbert Bouchet et la députée Emmanuelle Anthoine en appellent à la mobilisation générale

Le 1er  juillet, les routes nationales sans séparation physique (rails ou murets) des voies, seront donc limitées à 80 km/h sur l’ensemble du territoire français. Une décision qui ne passe toujours pas du côté des élus Les Républicains, le sénateur Gilbert Bouchet et la députée de la quatrième circonscription de la Drôme, Emmanuelle Anthoine.  Et l’ancien maire de Tain-l’Hermitage sait de quoi il parle. « L’expérimentation entre Gervans et Bourg-les-Valence n’a rien démontré. Pire, depuis cette limitation, il y a plus d’accidents sur ce secteur ».

Pour Emmanuelle Anthoine, l’absence de transparence sur ce retour d’expérience n’est « pas normale. »
« Il n’y aucun lien de causalité démontré entre la vitesse et les risques d’accidents. Si tel était le cas, nous ne nous y opposerions pas », précise la députée.

 

Le milieu rural pénalisé

Et d’ajouter : « Pour nous, c’est, clairement, les automobilistes de nos villages ruraux qui vont être impactés. Le prix du diesel et de l’essence augmente, tout comme les obligations des contrôles techniques. Ce sont autant de mesures qui “pénalisent” le milieu rural ».

Face à cette situation, les deux élus tentent chacun de leur côté, de « faire entendre raison au gouvernement ». « Au Sénat, notre positionnement est d’expliquer qu’il y a des routes sinueuses, de montagne ou dangereuses qui devraient être limitées à 80 km/h. Mais il existe des nationales comme la N7 ou d’autres, qui devraient rester à 90 km/h », indique Gilbert Bouchet. « Au parlement, nous avons fait des propositions de lois, des résolutions », ajoute Emmanuelle Anthoine. Cependant, tous deux s’accordent sur la sourde oreille du gouvernement. « Il faut une mobilisation des Français pour faire reculer cette décision ».

C’est dit.

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Extrait du magazine "Auto-Moto" diffusé sur TF1 le Dim 18/03, avec comme invité Jean-Pierre Pernaut.
Au programme : Limitation à 80 km/h, la grogne s'amplifie ! Le message est clair M.Philippe, "Arrêtez d'emmerder les Français !"
On attend la réponse de France2 (pour la riposte gouvernementale..)

 

 [ source: contrepoints.org ]

Limitation à 80 km/h : le problème n’est pas la vitesse, mais la lenteur !

C’est une limite de lenteur que la France, comme seul pays de l’Union Européenne, propose régulièrement de réduire encore plus, en particulier avec la nouvelle loi sur les 80km/h sur les routes.

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La limitation de la vitesse à 80km/h sur les routes ne vise pas à protéger les citoyens mais à les soumettre aux impératifs de la lenteur. Par rapport à la seule politique de la sécurité routière en France, ne semblerait-il pas exagéré d’avancer qu’elle montrerait que le gouvernement est tyrannique et que les citoyens sont des esclaves ?

Et pourtant…

Le problème fondamental avec la soi-disant sécurité routière, c’est que dès la case départ, les autorités trichent — le gouvernement triche avec les termes de base propres à la conversation.

 

>>> Lire aussi Limitation à 80 km/h : la bourse ou la vie ?

Nous parlons évidemment d’expressions comme la limite de vitesse ainsi que le mauvais comportement des délinquants punis pour excès de vitesse ou vitesse excessive.

Quand les conducteurs lambda sont verbalisés, ce n’est pas pour avoir roulé trop vite, non, pas du tout. N’ayons pas peur de dire la vérité, c’est pour ne pas avoir roulé assez lentement.

Ne pas se laisser tromper par la langue

La conclusion est inévitable : on ne devrait pas dire la limite de vitesse — expression qui serait à assimiler à la Novlangue (La liberté c’est l’esclavage) dans le roman d’anticipation de George Orwell, 1984 — mais la limite de lenteur ; et les VMA (les Vitesses Maximales Autorisées) devraient donc être nommées les LMA (les Lenteurs Maximales Autorisées).

[ Source : Le repaire des Motards ]

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Depuis début février, la FFMC a organisé de nombreuses manifestations locales, avec des manifs quasiment chaque week-end contre les 80 km/h. A force de tirer sur la corde, ce qui devait arriver arrivera, la Fédération Française des Motards en Colère vient d'appeler les motards ainsi que l'ensemble des usagers de la route pour une grande manifestation nationale contre l'abaissement de la vitesse à 80 km/h sur le réseau secondaire.

 

Depuis la présentation de cette mesure par le Comité Interministériel de la Sécurité Routière, une forte opposition s'est dressée par le biais des usagers, des associations qui les défendent, mais aussi par les Parlementaires. Et alors que le Sénat poursuit son étude en auditionnant les différents acteurs sur ce dossier, le gouvernement a lancé une vaste campagne de communication, affirmant qu'il maintiendrait la mesure sans en changer la moindre ligne.

 

Pour la rupture, c'est fait : pour les usagers de la route, des élus locaux et de nombreux parlementaires, la pilule que le Dr Philippe veut nous faire avaler de force ne passe pas.

Et il persiste et signe : au lendemain de l'audition par le Sénat des représentants des usagers de la route dont la FFMC, la FFM et 40 millions d'automobilistes, le porte-parole de l'Elysée affirme que la mesure sera mise en place comme prévu au 1er juillet. Alors que le rapport des sénateurs est attendu pour la fin du mois... encore une fois, l'avis des usagers et celui des élus de la République, le gouvernement et le Président n'en ont cure.

Une situation qui devient de plus en plus pesante, car, en plus de ce renforcement constant de la répression routière, les mesures polémiques se multiplient :

Avec la baisse des moyens pour les associations et les collectivités régionales, les fermetures de centres de secours et des services d'urgence dans les territoires déjà isolés, la « mise en concurrence » des petites lignes ferroviaires qualifiées de non-rentables qui va entrainer leur disparition (moins de trains de proximité = plus de voitures sur le réseau secondaire), l'ubérisation des écoles de conduite et la baisse liée de la qualité de l'enseignement de la conduite, toujours plus de téléphonie et d'écrans connectés dans les véhicules, les autoroutes hors de prix (le réseau le plus sûr !), sans oublier l'abandon de l'entretien des routes, précisément celles concernées par cette baisse des vitesses décrétée sans concertation, la rupture est en effet certaine pour les usagers de la route au bord du burn-out !

Encore une fois, la FFMC déplore que la politique de Sécurité routière ne s'attaque qu'aux conséquences des accidents, mais pas à leur cause, notamment au niveau des infrastructures et du réseau routier de moins en moins entretenu et qui se détériore. Ainsi, alors que les mouvements de contestations se poursuivent chaque semaine pour les 86 antennes départementales, l'association prend rendez-vous les 14 et 15 avril prochain pour un grand rassemblement national.

Plus d'infos sur les manifestations

[ Source : Moto-net.com ]

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"En avant pour la rupture, le printemps s'annonce chaud !", prévient la Fédération française des motards en colère (FFMC) qui invite tous les usagers de la route à une action nationale contre les 80 km/h les 14 et 15 avril 2018.

 

Le week-end avant les 24H Motos, ne ratez pas le départ de "l'action nationale" des 14 et 15 avril 2018 pour dénoncer la politique de sécurité rentière du gouvernement, actuellement symbolisée par la baisse de la vitesse maximale à 80 km/h au lieu de 90 prévue pour le 1er juillet 2018.

"Pour les usagers de la route, des élus locaux et de nombreux parlementaires, la pilule que le Dr Philippe veut nous faire avaler de force ne passe pas", constate l'association de défense des motards.

[ Source : Le Figaro ]

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Les Républicains lancent aujourd'hui une opération contre la limitation de vitesse à 80km/h sur les routes secondaires a indiqué RMC ce matin. Mesure décidée par le gouvernement et amenée à être mise en place dès le 1er juillet. Une campagne va être lancée dans chaque fédération du parti de droite.

 

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Un "kit" va être transmis à ces fédérations comprenant autocollants, tracts... avec le symbole 80km/h barré et la mention "Stop à l'acharnement contre les automobilistes". Le site du parti Les Républicains va également mettre en place une page dédiée spécialement à cette opération. Par ailleurs, les élus iront sensibiliser les automobilistes sur le terrain.

 

Jérome Nury, député LR de la 3e circonscription de l'Orne, a quant à lui déposé une proposition de loi pour maintenant la limitation de vitesse à 90km/h sur ces routes secondaires. "La voiture y est indispensable pour aller bosser, emmener les enfants à l'école, se faire soigner. Limiter la totalité du réseau sans regarder si réellement il y a un danger ou si le réseau est en bon état, je trouve que c'est une mauvaise méthode" s'indigne-t-il en ajoutant qu'il serait préférable que les élus locaux soient ceux qui décident de la vitesse à appliquer sur les voies de leur secteur.

 

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[ Source : Courrier Picard ]

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Difficile de dire combien ils étaient au juste. «Mille motos» au moins, comme l‘affument les organisateurs ?


Certitude, la démonstration de force annoncée par la fédération des motards en colère (FFMC) à bien eu lieu samedi à Amiens, envahi le temps d'un après-midi par plusieurs centaines de « gros cubes ». Un impressionnant cortège sur fond de klaxon et de coups d‘accélérateur rageurs, qui aura produit sur son passage des embarras de circulation impressionnants. Le tout pour manifester une opposition farouche à la généralisation du 80 km/h sur les routes secondaires

« DES ACTIONS SPECTACULAIRES »

16 heures. centre-ville. Après avoir bloqué un temps les accès sud. le cortège fait relâche devant le palais de justice. Au micro, Philippe Leduncq. président de la FFMC 80: «Symboliquement. nous nous retrouvons ici. devant le palais de jusrice, parce que c‘est là que nous viendrons demain pleurer pour qu'on nous laisse notre permis. Et c'est là aussi que çaflnira si le gouvernement refuse de nous écouter, parce que dès le mois prochain nous allons passer à de nouvelles formes d‘action autrement plus spectacu

 

L'odeur de poudre des pétards et des fusées d'artifice se mêle à celle des gaz d'échappement... Deux casques en flamme atterrissent dans la cour pavée du palais de justice sous les vivats de la foule. Sur le trottoir d'en face, Éric, la cinquantaine. est venu de Crépy-enValois dans l'Oise. «Les 80km/h, c‘est une vaste fumisterie, Un truc pour remplir les caisses de l‘État et certainement pas pour assurer la sécurité des usagers sur la mule.

 

« 80 km/h, ce sera source de distraction pour les automobilistes »

 

Un peu plus loin, Christophe Bazin, assis sur une moto depuis 15 ans, est lui aussi persuadé que la mesure n'a d‘autre préoccupation que financière: «A 80 km/m. les gens vont se sentir en sécurité. Ce sera source de distraction. les automobilistes hésitemnt mains à regarder leur téléphone.]e redoute une multiplication des collisions frontales... . » Jeanne-Marie, sa passagère, note qu'à 80 km/h les motos comme les voitures se retrouveront à la même vitesse que les poids lourds. Sans réserve pour doubler. Persuadé qu‘il reste de l'espace pour obtenir le retrait de la mesure, Christophe Bazin a participé à l‘enquête lancée par le Sénat qui réclame en vain jusqu'ici les résultats de l'expérimentation menée sur quelques portions de routes. Façon de rappeler que le combat des motards passe aussi par les hommes politiques. Et les autres usagers de la route: «Pour l'instant, nous sommes seuls à nous mobiliser. déplore Philippe Leduncq. Ce qui ne veut pas dire que les autres approuvent. Nous avons déjà avec nous quelques automobilistes. Il faudra que d‘autres nous rejoignent... » Cette convergence  ou non  des luttes sera un élément clé pour l‘avenir de la mesure. Reste à vérifier si les automobilistes seront prêts à quitter l'ambiance feutrée de leur habitacle pour rejoindre dans la rue une famille « motards » à l'esprit de corps plus affirmé. En attendant, la FFMC promet des actions de nature à médiatiser son combat..

 

 

[ Source : France Bleu ]

870x489 20180306 074403"La politique du gouvernement, c'est de la sécurité rentière, pas de la sécurité routière" - Franck Clouzet © Radio France - François Guéroult

 

 


2 mois après l'annonce des 80 km/h maximum sur les routes départementales, la mobilisation de la Fédération française des motards en colère ne faiblit pas: rassemblements chaque week-end, avant une grande manifestation à Paris le 5 mai. Franck Clouzet, (FFMC45) était l'invité de FB Orléans ce matin.

 

Depuis 2 mois, chaque week-end, c'est le même scénario : des rassemblements sont organisés ici où là en France par la Fédération française des motards en colère pour dénoncer l'abaissement à 80 km/h de la vitesse maximale autorisée sur les routes départementales à compter du 1er juillet. "L'idée, c'est de maintenir la pression jusqu'à cette date-butoir, car nous ne considérons pas que les choses sont acquises", explique Franck Clouzet, le coordinateur de l'association dans le Loiret. Des rassemblements sont prévus le week-end prochain à Clermont-Ferrand, le 17 à Tours ; il y aura ensuite le 15 avril des rassemblements dans chaque département, avant une grande manifestation nationale le 5 mai à Paris, "pour fêter aussi le cinquantenaire de mai 68".

 

"Sécurité rentière, et non pas sécurité routière"

 

Sur le fond, la FFMC réaffirme que cette mesure des 80 km/h sera inefficace : "C'est sûr que si on met la vitesse à 0 km/h on aura zéro mort, on peut aller aussi à l'extrême, ironise Franck Clouzet. Sauf que dans les enquêtes d'accidentologie, la vitesse n'est qu'un facteur aggravant, ce n'est pas le facteur principal. Si on veut vraiment sauver des vies, il faut s'attaquer à l'alcool au volant, à la drogue au volant, aux moyens de distraction pendant la conduite : les téléphones portables, notamment...

 

Franck Clouzet ne croit pas, donc, aux prévisions du gouvernement qui espère sauver 350 à 400 vies grâce à cette mesure ; il assure aussi que ce mouvement de contestation dépasse de très loin les seuls motards, et qu'il prend de l'ampleur dans le milieu rural. Franck Clouzet récuse enfin toute récupération politique : "Ceux qui nous rejoignent ne sont pas macronistes, mais ça fait plus de 40 ans que notre fédération refuse toute accointance avec les politiques, quels qu'ils soient." Alors qu'une lettre ouverte des présidents de Département vient d'être adressée au Premier Ministre, pour qu'il renonce à cette mesure : lettre signée au départ par 28 présidents, on en est à 30 aujourd'hui, dont Marc Gaudet, le président du Département du Loiret, qui s'est toujours dit sceptique face aux 80 km/h.

 

En ce concerne la FFMC50 :

Bonsoir à tous,
Caen organise un départ dés 8h30, RDV Centre Routier de Mondeville départ 9h.

Café offert , apportez votre pic-nic.
Les actions de Rouen seront dévoilées sur place.
RDV au Grand Parking de la Maison Brulé dés midi avec la 27 et La 76.
Le départ de Caen prendra la nationale et prendra en passant les copains de Troarn et de Dozulé, Pont-lèvéque et Pont Audemer.

 

Les copains de la 50 sont occupés et nous le bureau sommes en réunion à Caen avec les antennes 61,76,27,14, sur les projets de chacun et ceux nationaux.

Nous ne souhaitons pas trop user les copains dans des actions ou il y a déjà plus de 5h de route.

Nous préférons garder nos forces pour les actions à venir, nous revenons très vite vers vous pour plus d'infos ...

 

Merci de votre compréhension.
Crdt

La FFMC50

 


 

Proposition du groupe "Resistance VIKING"

manif 24 fev - proposition Résistance Viking

 

[ Source : Station 70 vu par le car'antan ]

Les collectionneurs de voitures anciennes en colère contre le contrôle technique.

[ Source : Le Figaro ]

Environ cinq mille motards "en colère" ont manifesté aujourd'hui à Caen pour dénoncer la prochaine limitation à 80 km/h de la vitesse sur les routes secondaires, selon la préfecture du Calvados.

Les motards, venus de l'Orne, de la Manche et du Calvados, ont d'abord mené opérations escargots et blocage sur le périphérique de Caen et la RN 13 avant de converger vers le centre-ville.

Des ambulanciers et quelques automobilistes se sont joints à la manifestation. Puis 2500 motards ont défilé à pied dans les rues du centre-ville de Caen, derrière une banderole proclamant "80, c'est du racket, pas de la sécurité".

Les manifestants, réunis à l'appel de la Fédération française des motards en colère du Calvados (FFMC 14), ont brûlé un faux radar automatique avant de déposer une motion à la préfecture.

Dans un communiqué publiée sur internet, la FFMC 14 juge que l'abaissement de la limitation de vitesse est une "mesure inique, dangereuse et sans effet sur la sécurité routière".

Des manifestations similaires ont aussi réuni quelques centaines de motards samedi à Nantes et à Rennes. Au Mans, 1.150 motos et 200 automobiles ont pris part à une manifestation qui a causé d'importantes perturbations sur la rocade et le nord de la ville.

[ Source : Moto-Mag ]

arton33940La FFMC de l’Aube appelle à la résistance de tous les usagers de la route !
Devant la dernière annonce gouvernementale instaurant une limitation de vitesse à 80 km/h, la Fédé invite les usagers à interpeler les parlementaires et à se réunir devant la préfecture de l’Aube à Troyes le samedi 27 janvier.

[ Source : La dépèche ]

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En 2014, les motards défilaient déjà contre la limitation à 80 km/ h. Photo PB, archives JM Mazet.

 

Au ton de sa voix, l'agacement est palpable du côté de Jérôme Pentolini, le responsable de l'antenne lot-et-garonnaise de la Fédération française des motards en colère (FFMC). «Nous sommes aujourd'hui, avec ces nouvelles mesures, victimes de racket en bandes organisées de la part de l'État !» Les dernières mesures prises par le gouvernement concernant la circulation ont décidément beaucoup de mal à passer.

Dans toute la France, elles ont provoqué un tollé. Un vif mécontentement qui se traduira, samedi après-midi, à Agen, par une grosse manifestation dans le centre-ville. «Tout sera bloqué, préfère prévenir le motard colérique. La manifestation s'élancera à 14 heures en remontant le Gravier et en bloquant le rond-point de Jasmin. Puis nous irons dans le centre en bloquant d'autres points de circulation importants. Le but final sera la préfecture, où nous espérons être reçus pour faire part de notre mécontentement.»

Centre-ville bloqué

Plusieurs points agacent particulièrement les usagers de la route. D'abord, la limitation de vitesse ramenée à 80 km/h sur les nationales. «Tout simplement une raison supplémentaire de verbaliser, tempête Jérôme Pentolini. Aucun chiffre n'est venu justifier cette mesure. De plus, cela va augmenter la consommation de carburant et l'émission de CO2 car les voitures actuelles sont conçues pour rouler à 90 km/h.»

Aussi, avec cette limitation, il sera plus difficile de doubler les poids lourds. Le président de la FFMC 47 craint un agacement des automobilistes et, de fait, des comportements dangereux sur la route.

La réforme du contrôle technique reste aussi en travers de la gorge des automobilistes. «Ils vont le rendre encore plus draconien. Surtout, cela va impacter le Français moyen, qui n'a pas forcément les moyens de faire réparer en 24 heures.»

En bref, un réel ras-le-bol. Bien senti de la part des Motards en colère, qui se veulent fédérateurs de ce mouvement de contestation. Samedi à leurs côtés, on retrouvera les fédérations des Landes, du Gers, de Haute-Garonne et de Tarn-et-Garonne. Ainsi que les ambulanciers, les taxis et les routiers lot-et-garonnais. Plus les nombreux autres usagers de la route opposés à ces réformes. Bref, le cortège de deux-roues et de quatre roues promet d'être important. Sur Facebook, 700 personnes se sont dites intéressées par la manifestation. Seule inquiétude, la météo qui pourrait démotiver certains manifestants.

D'autres manifs sont prévues

La FFMC a prévu de lancer une nouvelle manifestation du même type le samedi suivant, aussi dans le centre-ville d'Agen. «Et d'autres en semaine si le mouvement prend de l'ampleur.»

Samedi, Agen sera le cœur de l'opposition aux réformes sur la circulation dans le Sud-Ouest. «Les gens en ont marre et ne comprennent pas les décisions prises.» Et comptent bien le faire savoir dès samedi.

[ Source : Le Dauphine ]

les representants de la ffmc 26 07 avait claque la porte de la conference de presse lors de la signature en prefecture du dgo de la securite routiere archives dl f h 1516201266

Les représentants de la FFMC 26/07 avait claqué la porte de la conférence de presse lors de la signature, en préfecture, du DGO de la sécurité routière. Archives DL/F.H.

 

La Fédération française des motards en colère Drôme-Ardèche (FFMC 26/07) appelle à la mobilisation sur la N7, à Pont-de-l’Isère, dès samedi matin, 10 heures. Une commune qui se trouve sur le tronçon expérimental drômois du 80 km/h. « Nous manifesterons et exprimerons aux usagers de la route les raisons de notre mécontentement. Les taxis seront également mobilisés », indique Didier Chartier, vice-coordinateur de la Fédération française des motards en colère Drôme-Ardèche (FFMC 26/07). « Nous déplorons, notamment, l’absence de retours sur les tronçons expérimentaux à 80 km/h ».

 

Précisons que le 12 janvier, la FFMC 26/07 s’était désengagée de sa démarche partenariale lors de la signature, en préfecture, du Document général d’orientation (DGO) de la sécurité routière 2018-2022.

[ Source : France Inter ]

 histoirespolitiques


La réforme asile/immigration concentre les polémiques même au sein de la majorité. Mais le risque de contestation pourrait venir d’ailleurs : de la limitation de vitesse à 80 km/h...

 

Par Jannick Alimi

 

Comme en mai 68, la mobilisation qu’on pensait voir naître lors de la loi Travail, que certains attendent au moment des réformes de l’assurance chômage ou de la formation professionnelle, cette mobilisation, pourrait trouver son abcès de fixation... sur une question qui apparaît relativement secondaire. Un député LREM, donc macronien pur sucre, me confiait  : 

Le gouvernement ne s’en rend pas compte mais quand moi ou mes collègues, nous retournons dans nos circonscriptions, on nous parle de quoi  ? De la limitation à 80 km/h. Que les technos des ministères aillent en province et ils verront monter le mécontentement. 

Selon certaines rumeurs, Jacques Mézard, le ministre de la Cohésion des territoires, aurait aussi exprimé ses doutes mais, comme on tient à le souligner dans son entourage : « Nous restons sur la ligne gouvernementale ».   

 

Mais cette question de sécurité routière pourrait devenir politiquement minée

[ Source : France 3 - Région Auvergne/Rhone-Alpes ]

 

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Le rapport sur l'expérimentation à 80 km/h menée ne mentionne aucune donnée sur l'accidentalité. C'est pourtant l'argument utilisé par le gouvernement pour choisir d'abaisser la vitesse sur les routes. La FFMC 69 s'associe à la Ligue de défense des conducteurs et s'oppose fermement à cette décision

 

Le rapport sur l'expérimentation à 80 km/h menée entre juillet 2015 à juillet 2017 ne mentionne aucune donnée sur l'accidentalité. L'expérimentation conclue qu'à 80 km/h, il n'y a pas plus d'embouteillages et que la vitesse moyenne diminue! Rien sur l'incidence sur les accidents.  
De son côté, le gouvernement se défend en évoquant des tronçons étudiés trop courts et une expérimentation elle aussi trop courte, cinq ans auraient été plus révélateurs au lieu de deux.
Et pourtant décision a été prise de légiférer sur cet abaissement de la vitesse.
Alors les conducteurs s'insurgent et voient en cette mesure une source de procès verbaux supplémentaires et donc de revenus pour l'Etat.

Suite à cette décision unilatérale du gouvernement, la FFMC 69 a décidé d'interpeller les députés du département sur la baisse de la limitation de vitesse à 80 km/h. Les motards ne s'affichent pas contre des mesures mais ils réclament "une vrai politique de sécurité routière et non pas ces fausses mesures qui n’auront pour effet que d’engraisser les caisses de l’état".

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En province, les motards ont commencé à se mobiliser pour protester contre la baisse de la vitesse à 80 km/h sur le réseau secondaire, qui doit entrer en application le 1er juillet 2018. Tour de France non exhaustif.

[ Source : Actus Orange ]

661 afp news 06a c9f 1bb47686b5aed87a0f497c7e0a routes secondaires a 80 km h le ministre jacques mezard risque t il de semer la zizanie6fc0ce4a40856a33b35c0c98ce2d3282dd7a14bc highDefLe ministre de la Cohésion des territoires Jacques Mézard le 12 décembre 2017. ©ERIC PIERMONT, AFP

 

Orange avec AFP, publié le dimanche 14 janvier 2018 à 14h31

Opposé à la nouvelle limitation de vitesse, le ministre de la Cohésion des territoires "est en train de chauffer tous les présidents de départements contre la mesure", selon un conseiller, rapporte le 14 janvier Le Journal du Dimanche.

 

Le gouvernement a abaissé mardi 9 janvier de 90 à 80 km/h la limitation de vitesse sur les routes secondaires à double sens. Une mesure qui entend faire reculer le nombre de morts sur les routes. "Notre obsession, c'est de sauver toujours plus de vies chaque année sur les routes", a déclaré le Premier ministre Édouard Philippe à la sortie d'un Conseil interministériel de sécurité routière (CISR) organisé à Matignon.

 

Prônée depuis plusieurs années par des associations de sécurité routière, comme la Ligue contre la violence routière, la mesure est en revanche très peu populaire.Près de 6 Français sur 10 sont contre, tout comme le Front national de Marine Le Pen, qui a lancé cette semaine une pétition contre la "persécution" des automobilistes" par le gouvernement, et le vice-président des Républicains Guillaume Peltier.

Mais les personnalités politiques de l'opposition ne sont pas les seules à regretter cette nouvelle limitation de vitesse. Le ministre de la Cohésion des territoires Jacques Mézard aussi : "lui-même issu d'un département rural, le Cantal, il l'a dit à l'occasion du Comité interministériel de sécurité routière", écrit le 14 janvier Le Journal du Dimanche. "ll est en train de chauffer tous les présidents de département contre la mesure. Bonjour la loyauté... ", se serait agacé un conseiller.

[ Source : Le progrès ]

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Pour que leur opinion pèse plus dans la balance, ils souhaitent être rejoints par d’autres associations d’usagers de la route. / Photo Émilie Berger

 

 

Samedi, à l’occasion de leur assemblée générale, les membres du FFMC 43 (Fédération française des motards en colère) sont revenus sur les annonces gouvernementales en matière de sécurité routière. Pour eux, la limitation à 80 km/h ne « fera pas avancer les choses ».

Ils déplorent le fait que l’Etat se soit focalisé sur cette limitation et non pas sur les équipements de sécurité, comme les glissières latérales de sécurité. Ils enverront cette semaine une lettre aux élus du département afin de leur donner leur opinion.

 

> Plus d’informations dans nos éditions payantes de lundi 15 janvier.

[ Source : Ouest-France ]

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Une soixantaine d’entre eux se sont rassemblés, ce vendredi 12 janvier 2018 au soir, devant la préfecture, à Nantes.

 

Ce vendredi 12 janvier 2018 au soir, devant la préfecture de Loire-Atlantique, à Nantes, à l’appel de la fédération française des motards en colère (FFMC 44), une soixantaine de motards se sont rassemblés. Afin de dire leur opposition à la limitation à 80 km/h sur le réseau secondaire. Limitation annoncée cette semaine par le Premier ministre, Édouard Philippe.

 

Contrairement aux spécialistes de la Sécurité routière, la FFMC-44 considère que la vitesse n’est pas la cause majeure des accidents de la route ! « Ce n’est pas en jouant avec une formule mathématique qu’on sauve des vies, mais en agissant sur la formation et la qualité des infrastructures » , disait notamment un communiqué de l’association, diffusé ce même vendredi.

 

Les motards sont désormais invités à faire pression sur les dix députés de Loire-Atlantique, pour tenter de persuader le gouvernement de retirer cette mesure. Pas sûr qu’ils soient bien reçus, après certains propos tenus par le porte-parole de la FFMC-44, propos insultants pour les élus de la République.

[ Source : Actu.fr > Voix du Jura ]

Contre le 80, une première manifestation (motards et automobilistes) est organisée à Chalon-sur-Saône samedi. Hier, la FFMC s’est invitée au vœux de la députée Danielle Brulebois.

 

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Mardi soir, les motards en colère du Jura se sont invités aux voeux de Danielle Brûlebois et ont annoncer une série d’actions dans les prochaines semaines (©Voix du Jura)

 

En opposition avec la décision du Premier ministre d’imposer une limitation à 80 km/h sur les routes sans séparation (lire ici), le groupe Motard 71 a décidé d’organiser, ce samedi 13 janvier 2018 à 14 heures au Pôle moto de Chalon-sur-Saône,  ZA Sevrey, un rassemblement de protestation ouvert aux motards, mais aussi aux autres usagers : automobilistes et routiers.

 

Ce rassemblement a été initié de façon spontanée par les motards de ce groupe actif sur Facebook, qui devraient être rejoints par des motards du Jura et des départements limitrophes.

« Nous en avons ras-le-bol de la politique répressive du gouvernement sur la circulation routière », explique ainsi David, l’un des organisateurs.

 

Le rassemblement a été déclaré en Préfecture, mais n’est pas organisé sous l’égide de la FFMC 71, qui se dit « opposée à cette nouvelle mesure de limitation absurde », mais indique n’avoir « pas d’infos sur l’organisation de cette manifestation » ; tandis que la FFMC 39 note qu’elle est organisée par des motards « soucieux de leur avenir » : « La FFMC 39 n’est pas en mesure, d’ici samedi, d’organiser un départ sécurisé pour Chalon, mais que cela ne vous empêche pas d’y aller », écrit Alain Mazzier, le coordinateur départemental du Jura, sur la page Facebook du mouvement.

 

La FFMC 39 s’invite aux vœux de Danielle Brulebois

 

Et si la FFMC n’est pas l’organisatrice de ce rassemblement, elle annonce de son côté la mise en place d’actions dans les semaines à venir. « Il faut juste le temps de s’organiser et prendre le temps de réfléchir à ce qu’il faut faire », insiste Alain Mazzier.

 

Une délégation de cinq motards en colère s’est toutefois invitée, mardi soir, aux vœux de la députée LREM de la 1ere circonscription du Jura, Danielle Brulebois. « On est allé lui souhaiter la bonne année, mais aussi dire notre désaccord sur le passage à marche forcée vers le 80 km/h sur les routes, la privatisation des radars embarqués ou encore les zones de circulation restreintes. Et aussi pour lui rappeler notre demande de rendez-vous, pour l’instant restée sans réponse. »

 

« Pour l’instant, notre rassemblement de samedi est prévu pour discuter entre nous de l’évolution du projet à suivre. Mais le mouvement prend de l’ampleur, des motards de plusieurs régions nous ont contactés et des personnes devraient ainsi venir de toute la région », conclut David, le motard du 71.

 

[ Source : moto-net.com ]

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La Fédération française des motards en colère (FFMC) accueille comme il se doit la nouvelle limitation à 80 km/h sur les routes : en appelant à la mobilisation contre les déclarations "incantatoires et démagogiques" du premier ministre. Explications.

[ Souce : Info-Chalon.com ]

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L'agglomération chalonnaise pourrait être le centre d'une mobilisation de la FFMC qui appelle à manifester dans plusieurs villes de France après les décisions prises par le gouvernement.

 

Plusieurs doléances seront au centre de la mobilisation des motards en colère ce samedi, à l'appel de la FFMC. "Mépris des ministères envers les usagers des deux roues", "racket des radars"... la liste s'allonge et le dernier coup asséné par le gouvernement avec le passage à 80 km/h sur les routes secondaires, n'arrange rien.

 

Un rassemblement est en cours d'organisation en ce qui concerne la Saône et Loire du côté du Pôle Moto à Sevrey. Rendez-vous est donné pour 14h. Les deux roues devraient donc se faire entendre avec un certain nombre de perturbations au niveau de Chalon à prévoir. 

 

Plus d'infos plus tard sur info-chalon.com

L.G

arton33923 7b261[ Source : Moto-Mag ]

 

Sans grande surprise le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé hier la baisse de la vitesse maximale autorisée à 80 km/h au lieu des 90 en cours sur 400 000 km de routes françaises. Cette mesure, l’une des 18 de ce Comité Interministériel de Sécurité Routière, provoque déjà l’ire des associations d’usagers, FFMC en tête. Edouard Philippe n’en a que faire. « Si pour sauver des vies il faut être impopulaire, j’accepte de l’être » a-t-il déclaré.

 

[ Source : Le Point Automobile ]

Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron s'affichait contre cette mesure au nom du principe de « lisibilité » des vitesses, rapporte « Libé ».

Par 6Medias
Modifié le - Publié le | Le Point.fr
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Mardi 9 janvier, un conseil interministériel de sécurité routière (CISR) devrait acter l'une des mesures les plus polémiques de ce début d'année : l'abaissement à 80 hm/h de la limitation de vitesse des routes secondaires à double sens. Si Édouard Philippe défend cette réforme bec et ongle, jugeant qu'elle permettra de « sauver des vies », bon nombre de personnalités politiques exhortent le gouvernement à faire marche arrière. Emmanuel Macron soutient son Premier ministre sur ce sujet. Pourtant, à en croire ses propos tenus lorsqu'il était candidat à la présidentielle, il aurait pu faire partie du camp des contestataires.

[ Source : le Journal Moto du NET ]

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Alors que le Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) prévu mardi 9 janvier risque d'entériner la baisse de la vitesse à 80 km/h sur le réseau secondaire, l'antenne du Vaucluse de la Fédération française des motards en colère (FFMC 84) dénonce les "pleureuses" qui l'interrogent sur les actions à mener.