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Aujourd’hui, mercredi 16 mai 2018, l’association « 40 millions d’automobilistes » et la Fédération française des motards en colère apprennent dans une note interne rédigée par le ministère de l’Intérieur et publiée cette semaine par Le Canard enchaîné que le Gouvernement met en doute la légalité de l’externalisation de la gestion des voitures-radars embarquées ; alerté à ce sujet, le Délégué interministériel à la Sécurité routière Emmanuel BARBE fait la sourde oreille. « 40 millions d’automobilistes » et la FFMC demandent la suspension immédiate de la mesure qui est déjà entrée en vigueur en Normandie et demandent au Président de la République d’arbitrer le système.

 

La note, rédigée par la Direction des libertés publiques et des affaires juridiques (DLPAJ) le 30 mars 2017, expose que « l’externalisation [des contrôles de vitesse] devrait être prévue par la loi, celle-ci devant expressément prévoir la possibilité, pour des opérateurs privés, de procéder à ces opérations ».

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Monsieur le 1er Ministre,
Nous avons l’honneur de ne pas vous demander audience.

 

A quoi bon ? Dès avant le 9 janvier, votre décision était prise. Sans tenir compte ni même seulement entendre en séance plénière du Conseil national de sécurité routière (CNSR) les associations qui comme la nôtre travaillent d’arrache-pied, au prix de grands sacrifices de leurs bénévoles, pour faire en sorte que les usagers comprennent et s’approprient les enjeux de sécurité routière.

 

Non, vous, vous avez décidé, avant des échanges qui pourtant auraient pu éclairer votre démarche : nous avons fait des recherches : avant votre nomination, la sécurité routière au niveau où nous la pratiquons vous était étrangère. Par ailleurs, elle était totalement absente du programme du Président Macron, à part pour en dire qu’il était opposé à la mise en œuvre généralisée des 80 km/h…

 

Devons-nous en conclure que vous jugez n’avoir rien à apprendre des spécialistes que nous sommes ? Le son de cloche des actuaires de la DSR vous suffit ? Puisque vous n’entendez pas toutes les parties prenantes, vous décidez, vous tranchez...

 

Vous êtes le 1er Ministre. Mais vous donnez votre avis personnel sur le sujet : l’avis d’Edouard Philippe... Pas nous monsieur le 1er Ministre. Nous, nous portons la voix de nos adhérents et bien au-delà, celle du Mouvement motard FFMC qui s’appuie sur bientôt 40 années de travail assidu dans tous les domaines qui touchent aux deux-roues motorisés.

 

Nous portons la voix de milliers de motards et scootéristes que la politique de sécurité routière pratiquée par vos services tue chaque jour sans rime ni raison. Si les propositions faites par la FFMC depuis des dizaines d’années avaient été mises en œuvre, nous n’en serions pas là à ce jour. Nous le savons et mieux, nous le prouvons : nous avons pallié les manquements des Pouvoirs publics en créant nous-mêmes les outils de notre propre sauvegarde. A notre échelle ? Non, nous avons fait plus grand que nous : nous avons créé une Mutuelle d’Assurance, une maison d’Edition, une association de formation qui gère un réseau de moto écoles éthiques, une association d’éducation populaire pour les jeunes, notre programme pour la jeunesse a obtenu l’agrément de l’Éducation nationale, nos militants interviennent en milieu scolaire pour sensibiliser... Nous ne faisons pas que nous opposer ou réclamer monsieur le 1er Ministre, nous mettons en œuvre, nous ne sommes pas les agités du casque que certains veulent faire accroire. Nous sommes la Fédération Française des Motards en Colère.

 

Nous avons sollicité Madame Royale en son temps, Monsieur Hulot dernièrement, sans retour aucun. Le mépris. Le mépris des classes dites dirigeantes pour leurs administrés. Ce mépris exprimé et ressenti également par les élus de la République, y compris ceux de vos propres rangs, car eux non plus vous ne les avez pas consultés. Alors que nous, si. Certains nous soutiennent, le savez-vous ?


Nous leur avons écrit et parlé. Et ils nous ont entendus. Mais pas vous. Pourtant nous en sommes persuadés, il nous faut échanger. La FFMC n’est pas opposée aux 80 km/h par un principe benêt d’opposition systématique. Ce sont 37 années de réflexion, d’actions et de recherches qui l’ont amenée là. La politique de sécurité routière répressive pratiquée par vos services est mauvaise pour la cause même qu’elle prétend servir ! Et tout particulièrement pour les usagers fragiles dont nous faisons partie. Nous le savons ! Nous le vivons tous les jours sur le terrain !

 

Monsieur le 1er Ministre, vous voulez sauver des vies ? Nous, nous en sauvons. Voulez-vous savoir comment ? Voulez-vous entendre ce que nous avons à dire ? Voulez-vous écouter nos propositions, qui font nos revendications ?

 

La balle est dans votre camp : dans l’attente de l’écoute que vous, Monsieur le 1er Ministre, nous refusez comme vous refusez d’écouter les élus de la République, députés, sénateurs, présidents de conseils départementaux, maires et surtout, la grande majorité des citoyens de notre pays, dans l’attente de cette concertation qui n’existe que dans les éléments de langage de votre gouvernement, nous nous ferons entendre par les derniers moyens d’expression que vous nous laissez : la rue.

 

Pour la Fédération Française des Motards en Colère,
Pour le Bureau national,
Fabien Delrot, coordinateur.

 

 

 

 

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Le Premier ministre Édouard Philippe défend la limitation à 80km/h sur les routes secondaires et a donc décidé de montrer l'exemple, quitte à en faire un peu trop.

7793248985 edouard philippe le 2 mai 2018 a bourges[ Source : RTL ]

Mercredi 2 mai dans le Cher, un cortège de deux motards et six voitures aux vitres teintées avance plus lentement que tout le monde. Édouard Philippe, en délocalisation trois jours durant pour "rencontrer des acteurs de terrain", a décidé d'adapter la vitesse de sa berline aux 80 kilomètres par heure qui seront imposés sur le réseau secondaire à partir du 1er juillet.

Au milieu des champs, entre une visite au marché aux bestiaux avec les moutons au bout du département et les sifflets de la CGT à la mairie de Bourges, le Premier ministre roule très précisément à 80km/h. Le chef du gouvernement fait bel et bien du zèle. Dans un département où 98% des routes sont des routes secondaires, cela agace.

 

"Je travaille à 35 kilomètres d'ici et je prends des routes secondaires, alors je pense que cela va augmenter mon temps de trajet", grogne une automobiliste. "Eux, à Paris, ils ne sont pas trop impactés, nous c'est sûr qu'on l'est plus dans le département", s'agace un autre conducteur.

 

"Je savais, en prenant cette décision, qu'elle allait susciter beaucoup de commentaires, parfois un peu d'incompréhension, parfois même de la colère", a réagi Édouard Philippe. Habituellement, quand il ne passe pas trois jours dans un département, celui-ci roule beaucoup plus vite. La dernière fois que RTL a essayé de le suivre, lors d'un retour du Havre, son véhicule roulait sur l'autoroute à 180km/h.

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La Fédération Française des Motards en Colère (FFMC) et l’Association pour la Formation Des Motards (AFDM, branche formation du Mouvement motard FFMC) apportent leur soutien au communiqué de presse de l’intersyndicale qui représente les écoles de conduite au Conseil Supérieur de l’Education Routière (CSER).

Alors que les écoles de conduite sont le seul lieu où se pratique un réel apprentissage de la Sécurité routière, elles sont malmenées depuis plusieurs années suite aux décisions de la loi Macron, menacées d’ubérisation et montrées du doigt par les médias avec des conséquences dramatiques pour nombre d’entre elles.

 

La FFMC et l’AFDM, qui siègent également au CSER, dénoncent ces prises de décisions arbitraires des politiques qui n’attendent même pas les conclusions des organismes constitués des professionnels concernés qu’ils ont eux-mêmes mis en place !

 

La mascarade autour de la Sécurité routière continue : à l’instar de ce qui se passe avec les 80 km/h et le Conseil National de Sécurité Routière (CNSR) : ni les premiers concernés, ni les spécialistes de la question ni les élus de la République ne sont consultés ni écoutés.

Puisqu’il n’y a pas moyen de se faire entendre dans les salles de réunion, il ne nous reste plus que la rue !

 

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Marc Bertrand c'est rendu au Sénat mardi 6 mars pour le compte de la FFMC.

[ Source : MotoMag ]

Le Sénat a créé, début février, un groupe de travail chargé « d’évaluer, sans a priori, l’utilité et l’efficacité pour la lutte contre l’insécurité routière de certaines mesures annoncées par le Gouvernement ». Pour nourrir leur réflexion, les sénateurs ont invité la FFMC à prendre place autour d’une table ronde le 6 mars.

 

Marc Bertrand se rendra au Sénat mardi 6 mars pour le compte de la FFMC. Marc Bertrand se rendra au Sénat mardi 6 mars pour le compte de la FFMC.

 

La bataille contre les dernières annonces du CISR et, tout particulièrement le 80 km/h, se passe sur deux fronts : dans la rue avec les mobilisations qui s’enchaînent week-end après week-end et au niveau institutionnel avec de nombreux courriers envoyés aux députés et aux sénateurs. Les sénateurs eux-même se sont sérieusement emparés du dossier à plusieurs reprises. Après avoir auditionné Emmanuel Barbe, le délégué interministériel à la sécurité routière, les sénateurs ont créé un groupe de travail chargé d’évaluer la pertinence des dernières annonces du 1er ministre - 80 km/h en tête - puis lui ont fait parvenir un courrier demandant la suspension de cette mesure d’abaissement de la vitesse maximale autorisée jusqu’à ce que le groupe de travail livre ses conclusions.

 

L’expertise de la FFMC reconnue
C’est précisément dans le cadre de ce groupe de travail que les sénateurs ont convié la FFMC à assister à une table ronde afin de livrer son expertise en matière de sécurité routière à deux-roues. Alors que l’AFDM vient d’être auréolée d’un label européen, la fédération des motards en colère est donc une nouvelle fois reconnue comme un interlocuteur incontournable pour tout ce qui concerne la sécurité des usagers à deux-roues et l’éducation routière. Le 6 mars, Marc Bertrand, chargé de sécurité routière de la FFMC, se rendra donc au Sénat pour la fédération afin de livrer son analyse sur ce dossier et exposer les mesures qui peuvent réellement sauver des vies sur la route.

[ Source : Moto-Mag ]

arton34064Dans un courrier en date du jeudi 9 février, adressé au Premier ministre Edouard Philippe, le Sénat a officiellement demandé la suspension de « la mise en place de la limitation à 80 km/h de la vitesse maximale autorisée sur certaines routes dans l’attente des conclusions du groupe de travail. »

 

Le ton monte donc d’un cran alors que la commission des lois du Sénat avait déjà demandé des explications au gouvernement, comme nous vous l’annoncions dans l’édito du Moto Magazine actuellement en kiosque (#344). S’il n’est pas encore temps de crier victoire - loin de là - réjouissons-nous au moins du fait que le Sénat précise que « l’effet d’une mesure est d’autant plus significatif qu’elle est comprise et acceptée par la population ». Voilà qui résume en une phrase les positions de la FFMC qui demande que la Sécurité routière soit faite pour les usagers et non contre eux. A suivre...

 

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Le courrier au format PDF est accessible en cliquant sur ce lien.

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Sous la présidence de Philippe Bas (Sénateur de la Manche – Les Républicains) et Hervé Maurey (sénateur de l’Eure – Union Centriste), la commission des lois et la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat ont entendu, mercredi 24 janvier, Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière, pour obtenir des explications complémentaires sur le plan gouvernemental de lutte contre l’insécurité routière. L’audition est disponible en vidéo en cliquant sur ce lien.

À l’issue de cette audition, les deux commissions ont créé un groupe de travail commun sur la sécurité routière composé de trois membres : Michel Raison (Haute-Saône – Les Républicains), Michèle Vullien (Rhône – Union Centriste) et Jean-Luc Fichet (Finistère – Socialiste et républicain). Ce groupe de travail a été chargé de procéder à des auditions préparatoires à la tenue d’une table ronde sur la sécurité routière ouverte à tous les sénateurs.

[ Source : FranceRoutes ]

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Le 9 janvier, le Premier ministre a annoncé une mesure destinée à améliorer la sécurité routière qui fait grincer des dents chez les conducteurs, automobilistes et motocyclistes confondus, et qui suscitent nombre d’interrogations chez les professionnels de la route : la vitesse maximale autorisée (VMA) sur les routes à double-­sens, sans séparateur central va baisser de 90 km/h à 80 km/h. Cette nouvelle limitation de vitesse sera effective à partir du 1er juillet 2018. En conséquence, la limitation de vitesse des camions va-t-elle être modifiée ?

L’échéance, pour cette nouvelle limitation de vitesse à 80 km/h instaurée par Edouard Philippe sur les routes nationales et départementales sans séparateur de voie, est fixée à juillet 2018. « Il est instauré une clause de rendez-­vous au 1er juillet 2020 afin d’étudier avec précision et objectivité l’impact sur l’accidentalité de cette mesure », précise la Direction à la sécurité routière (DSR) au ministère de l’Intérieur.

[ Source : France Culture ]

[ Source : Moto-Mag ]

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Parce que l’union fait la force, l’association 40 millions d’automobilistes a indiqué aujourd’hui qu’elle s’associait à la FFMC pour lutter contre l’entrée en vigueur du 80 km/h.
 

L’association 40 millions d’automobilistes a annoncé aujourd’hui qu’elle s’associait aux « actions de la FFMC pour lutter contre l’entrée en vigueur des 80 km/h, prévue pour le 1er juillet prochain et jugée inutile par 3 Français sur 4 ».

Opposée à la mesure depuis les premières annonces ministérielles, l’association de défense des automobilistes rejoint logiquement l’association de défense des motards pour lutter contre cette mesure à l’issue du comité interministériel de sécurité routière (CISR) du 9 janvier.

 

« En validant cette mesure, le premier ministre a cédé à des lobbies très influents mais totalement déconnectés des réalités routières qui ne font de la "sécurité routière" qu’avec des formules mathématiques archaïques et qui ne prennent pas en compte un comportement induit des conducteurs face à une mesure incomprise » souligne Daniel Quéro, président de 40 millions d’automobilistes.

 

En s’associant à la FFMC, 40 millions d’automobilistes « permet à tous les Français qui le souhaitent de se mobiliser et espère que le gouvernement entendra les revendications des usagers de la route et reviendra sur sa décision. Car il est temps que le gouvernement s’emploie à faire de la sécurité routière avec les usagers et non contre eux » a poursuivit Daniel Quéro.

 

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France Wolf de la FFMC et Daniel Quéro de 40 millions d’automobilistes

[ Source : LaTribune ]

80 km hLe gouvernement a décidé de réduire, dès le mois de juillet, la vitesse autorisée sur les routes nationales et départementales de 90 à 80 km/h. Ingénieur général honoraire des Ponts et Chaussées, Claude Abraham analyse l'impact économique de cette mesure.

 

Le gouvernement a décidé de réduire à 80 km/h la vitesse maximale autorisée sur l'ensemble des routes nationales, la plupart départementales, à chaussées non séparées, afin d'y réduire la mortalité liée à la circulation routière. Si nous étions aux Etats-Unis, ou au Royaume-Uni, une telle décision aurait été précédée d'une étude économique, dite « benefit-cost ratio », ou « étude d'impact », ou « étude de rentabilité », obligatoire en France pour les seuls projets de loi, ou les projets d'investissements publics importants, mais pas pour les réglementations (hors établissement ou modification de normes). Pourtant...

350 décès en moins chaque année = 4,8 milliards d'euros d"économies

En 2016, on a déploré en France métropolitaine 3.655 tués sur les routes, dont 1.911 sur les routes objets de la nouvelle réglementation, dont on estime (espère) qu'elle pourrait éviter 350 victimes chaque année. Les experts estiment également que la vitesse maximale de 80km/h induirait une vitesse moyenne de 76 km/h, contre 82km/h jusqu'ici.

Combien « valent » ces 350 morts. Selon le Bilan de l'accidentalité 2016 de l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière, en additionnant les valeurs dites « tutélaires » des morts, blessés graves, blessés légers, accidents matériels liés aux accidents corporels, et autres dommages matériels, on arriverait à une valeur totale annuelle de l'insécurité routière de 50 milliards d'euros. Une simple règle de trois, sans doute contestable, conduirait à estimer à 4,8 milliards d'euros l'économie liée à la réduction de cette mortalité.

rubon12 99180La FFMC sort ses antennes pour dénoncer la politique démagogique de Sécurité routière de ce gouvernement.

 

La FFMC sort ses antennes pour dénoncer la politique démagogique de Sécurité routière de ce gouvernement.

Moins d’une semaine après les annonces du Premier Ministre Edouard Philippe le 9 janvier, le constat est simple : les usagers de la route sont tellement remontés que les prises de contact des antennes de la FFMC explosent ! Partout en France les antennes de la FFMC organisent actions et rassemblements pour s’opposer aux mesures énoncées mardi dernier car elles sont, encore une fois, de mauvaises réponses à de mauvaises questions.

Il n’y a jamais eu autant de radars et de contrôles de tous ordres et pourtant la mortalité augmente. Quand les Pouvoirs publics admettront-ils que la répression n’est pas une solution ?

Le Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) se réunit avant même que le Conseil national de la sécurité routière (CNSR) ait pu faire ses recommandations ? A quoi sert-il ?

Ça suffit.

La FFMC appelle TOUS les usagers de la route, toutes catégories confondues, à se rapprocher de ses 86 antennes départementales et de son Secrétariat national ! Rejoignez-nous car plus nombreux, nous serons plus forts !

Des actions locales et régionales sont organisées partout en France, faites-le savoir, le printemps 2018 sera chaud en Motardie !

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CISR du 9 janvier 2018 : le Premier ministre Édouard Philippe dit qu’il veut « sauver des vies » en promulguant la limitation de vitesse à 80 km/h au lieu de 90 sur le réseau bidirectionnel.

 

Argument démagogique ! S’il veut sauver des vies,


• Qu’il fasse doubler toutes les glissières de retenue qui transforment une dizaine de motards par an en steak haché (ça fait juste des décennies qu’on le demande).
• Qu’il légifère ou réglemente pour que les recommandations du Cerema sur la prise en compte des 2RM dans la conception des infrastructures routières soient enfin rendues obligatoires (ça fait des années qu’on le demande).
• Que les professions de l’enseignement de la conduite soient revalorisées au lieu de les faire disparaitre par la concurrence des formations par Internet (permises par la Loi Macron !).
• Qu’il rende les autoroutes gratuites : c’est le réseau le plus sûr mais également le plus cher !
• Qu’il s’arrange pour que l’entretien du réseau routier existant ne soit plus laissé à l’abandon comme tous le constatent depuis plusieurs années.
• Que les "stages de sécurité routière" soient proposés gratuitement dans les 12-24 mois après le passage du permis, ou tous les 10 ans pour tous les conducteurs, plutôt qu’ils soient obligatoires, payants, et seulement pour récupérer des points de permis.


Toutes ces pistes d’améliorations réelles de la Sécurité routière en France sont de sa compétence de 1er ministre qui répète "qu’il faut avoir du courage."
S’il en a, qu’il le montre !


Il ne peut pas faire tout ça ? Ça coûterait trop cher ? Eh bien s’il ne peut pas ou ne veut pas, qu’il s’abstienne de déclarer vouloir "sauver des vies !".


Les associations s’en occupent déjà et avec leurs propres moyens ! Ses déclarations sont donc incantatoires et démagogiques. Ce n’est pas en jouant avec une formule mathématique qu’on sauve des vies, mais en agissant sur la formation et la qualité des infrastructures !

 

La coupe est pleine, la FFMC va se mobiliser !

[ Source : ffmc.fr ]

Par un jugement du 7 décembre 2017, le tribunal de Commerce de Bobigny a décidé la sortie de la période d’observation pour les Editions de la FFMC à compter du 7 janvier.

 

Comme l’ensemble de la presse magazine, Moto Magazine est confronté depuis plusieurs années à la révolution de son modèle économique et des usages de ses lecteurs. Après avoir longtemps essayé toutes les pistes disponibles, les Editions de la FFMC ont dû se résoudre à se placer sous le régime du redressement judiciaire en septembre 2016. Moins de 18 mois plus tard, le tribunal, constatant la bonne santé économique du leader de la presse moto française, a décidé sa sortie de la période d’observation à compter du 7 janvier.

 

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La Mutuelle des Motards et la FFMC, actionnaires à parité des Editions de la FFMC, se félicitent de cette décision qui va permettre aux équipes de Moto Magazine de poursuivre la réflexion sur leur projet de relance, conciliant ainsi l’excellence journalistique et l’exigence éthique qui ont présidé à sa création, avec les défis portés par la révolution de l’information de ce début de siècle.

 

Pour Fabien Delrot, coordinateur de la FFMC, « les équipes de Moto Magazine sont unanimement engagées et ce, depuis le début, dans l’élaboration du projet de relance, autour du gérant Thierry Diller. Nous soutenons pleinement, en tant que partenaire des Editions de la FFMC, leur démarche et leurs efforts pour assurer sa pérennité, et sa place unique dans le paysage de la presse moto en France ».

 

« Cette décision est une juste récompense pour l’ensemble des équipes du magazine », commente Patrick Jacquot, P-DG de la Mutuelle des Motards. « Elles ont fait preuve de beaucoup de cran dans cette période d’observation, mais la qualité de leur travail et leur attachement aux valeurs du magazine et l’appartenance à notre mouvement ont payé ».

[ Source : LCP ]

 

Reprise d'une interview de Marc BERTRAND, Porte-parole de la FFMC

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Extrait à 31 min :

 

Extrait à 40 min : 

 

 

Diffusée le 09/01/2018

 

Les invités :

Julien Dive, Député Les Républicains de l'Aisne

Jean-Luc Bennahmias, Président du Front démocrate

Emmanuel Renard, Porte-parole de l'association "Prévention routière"

Daniel Quéro, président de l'association "40 millions d'automobilistes".

Ça vous regarde, votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société avec un débat en prise directe avec l´actualité politique, parlementaire, sociale ou économique...


Carrefour d´opinions, ce talk quotidien offre un espace d´échange exclusif pour ministres, députés, élus locaux, experts, personnalités de la société civile et sentinelles citoyennes qui débattent sur le thème du jour pour faire entendre leur voix.

Emission participative, Ça vous regarde élargit le débat pour le rendre accessible à tous sur Twitter (@LCP, #CVR) et les webcams.

 

 

Version Intégrale :

 

 

[ Sources : Site FFMC Bureau National ]

La Commission permanente « Éducation Routière de la Jeunesse » (ERJ) est née, lors des Assises 2006 de la FFMC, de la volonté commune des structures de son Mouvement (FFMC, FFMC-Loisirs, Assurance Mutuelle des Motards, Association de Formation Des Motards, Éditions de la FFMC) de promouvoir ensemble le développement d’une politique d’éducation à la sécurité routière cohérente.