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Argentan, le 17 mars 2018

Suite à la manifestation de samedi 03 mars à ALENCON rassemblant plus de 700 personnes, la FFMC de l’Orne, les FFMC régionales, l’association 40 millions d’automobilistes et les syndicats régionaux des taxis et ambulanciers appellent à un grand rassemblement l’ensemble des usagers de la route pour aller interpeller le Président du Conseil National de la Sécurité Routière M. Yves GOSDOUE Maire de FLERS.

Une demande d’entrevue à été faite et sommes en attente d’une réponse.

Nous apporterons nos propositions contraires à la loi sur la limitation de vitesse généralisée à 80 Km/h sur les routes non pourvues de séparateur central.

Malgré la tentative de coup de « com » du gouvernement sur le fait que cette loi passera tout de même le 01 er juillet, il est clair que ce mépris ne fait qu’augmenter la colère des usagers de la route et en ce qui concerne la FFMC, nous ferons grandir les mouvements sachant que nous avons une grosse partie de la population qui nous soutienne.

Cette mesure unilatérale prise par le Premier Ministre reste et restera injustifiée, le Conseil Départemental de l’Orne s’est d’ailleurs positionné contre ce projet. Preuve que nos élus parisiens sont manifestement peu au fait des problématiques de déplacements dans les territoires ruraux. Pénalisation accrue pour l’Orne où plus de 95 % des kms routiers seront concernés par la limitation à 80 km/h. Nous n’avons pas besoin d’une sécurité rentière mais d’une véritable sécurité routière dans ce pays.

Arrêtons avec les faux semblants ! Nous réclamons :

La suppression pure et simple de la mesure N°5 qui passe la vitesse de 90km/h à 80km/h sur les routes à double sens, sans séparateur central.
- Un vrai plan de formation continue des conducteurs de 4 et 2 RM basé sur l’éducation à la conduite impliquant notamment les assureurs au travers de minoration de primes pour les participants actifs à ces formations.
- Une incitation forte au port des équipements de sécurité pour les motards impliquant également les assureurs (minoration de prime sur facture d’achat de gilet airbag, ...)
- Un vrai schéma durable d’entretien et d’aménagement de l’infrastructure routière dont la gestion est pour l’essentiel de la compétence de départements de plus en pauvres.

Contact Presse : Michel DUCRET – 06 81 91 70 61
Fédération Française des Motards en Colère
Maison des associations 12 rue des Flandres ARGENTAN
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – www.ffmc.fr

 

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courrier rencontre député Yves GOASDOUE page01Version PDF

 

FFMC 61
Maison des associations
12 rue des Flandres
61200 ARGENTAN

 

A Argentan, le 12 mars 2018

Mairie de FLERS
M. Yves GOASDOUE
Avenue du Château
61100 FLERS

 

Objet : Demande de rencontre Samedi 14 Avril 2018.

 

Monsieur le Maire,
La Fédération des Motards en colère et Citoyens de l’ORNE, l’association des 40 millions d’automobilistes et le syndicat régional des Taxis et des ambulanciers souhaitent s’adresser à vous en tant que Président du Conseil National de la Sécurité Routière.

 

Depuis la création de la FFMC en 1980, nous avons œuvré (sur nos fonds propres et avec nos bénévoles) à l’amélioration de la sécurité des usagers en deux-roues, créé une Mutuelle d’assurance autogérée qui est aujourd’hui une référence reconnue dans le monde de l’assurance et de la sécurité routière, nous avons édité et publié brochures et revues (dont le mensuel Moto-Magazine) toujours tournés vers la prévention, la responsabilisation des comportements et bien évidemment par une information sincère et indépendante de tout pouvoir financier et commercial, nous avons créé des structures de formation pour tous et à tous les âges, dont la plus récente (depuis 2010) consiste à intervenir auprès des jeunes scolarisés selon un programme reconnu et agréé par l’Éducation nationale et pourtant, à seule fin de communication politique et au moyen de discours culpabilisants et anxiogènes à l’encontre des usagers de la route que nous sommes tous, nous qui sommes des citoyens à part entière, les services de l’État continuent de nous imposer des mesures que nous n’acceptons plus.

 

Au prétexte de sécurité routière, sans concertation, le premier Ministre à convoqué un CISR le 09 janvier 2018 en présence de 10 ministres et secrétaires d’Etat pour annoncer 18 mesures pour la politique de sécurité routière sur le territoire.

 

Parmi ses mesures que nous ne détaillerons pas, même si nous avons beaucoup à dire, la mesure N°5 prévoit de réduire de 90km/h à 80km/h les vitesses maximales autorisées sur les routes à double sens, sans séparateur central et ce, à partir du 1 er juillet. Comme vous le savez surement, cette mesure a soulevé incompréhension et mécontentement d’une grande majorité de français et par conséquent, des manifestations sont organisées dans de nombreux départements associant tous les usagers de la route.

 

Les antennes de la FFMC Normandes ont pris la décision d’organiser une manifestation le samedi 14 avril dans votre ville de façon à vous rencontrer et vous soumettre nos propositions. Nous avons été rejoins par l’association 40 millions d’automobilistes et le syndicat régional des Taxis et des ambulanciers.

 

Nous souhaiterions pouvoir en débattre et donc vous proposons donc de vous retrouver le samedi 14 avril 2018 vers 13H à la Mairie de Flers.

 

Dans l’attente d’une réponse favorable,


Monsieur le Maire, acceptez l’expression de la considération qui vous est due, ainsi que nos salutations citoyennes résolues et engagées.

 

 

M. DUCRET Michel
Coordinateur
antenne FFMC 61

 

ffmc61Commune où le maire, Mr Goasdoué Yves est aussi Président du "Conseil National de la Sécurité Routière" (CNRS).

La FFMC61 organise ce jour un mouvement National. Fort des mobilisations précédentes, une action d'envergure sera organisée dans cette ville.

 

A ce jour les antennes FFMC 14, 50, 22, 44 et d'autres (53), la FBF, 40 millions d'automobilistes, les entreprises, ambulances, taxis, artisans, motard(e)s et automobilistes indépendants, l'ensemble des citoyens sont invités à exprimer leur ras le bol de ces mesures exclusivement à but financier.

 

Plusieurs présidents de Conseils Départementaux
ont exprimé leurs incompréhensions sur ces mesures.

Nous devons continuer le combat politique et sur le terrain.

 

[ Source : Le Reveil ]

Avec 68 parlementaires, Véronique Louwagie adresse un courrier au Premier ministre Edouard Philippe afin qu'il renonce à l'abaissement de la limitation de vitesse à 80 km/h.

Limitation à 80 km/h. Véronique Louwagie écrit au Premier ministre Edouard Philippe pour qu’il renonce à son projet

Dans un courrier cosigné par 68 autres parlementaires qu’elle adresse ce mercredi 14 février 2018 au Premier ministre Edouard Philippe, le député de l’Orne attire son attention « toute particulière sur le projet de limitation de la vitesse à 80 km/h au lieu de 90 km/h sur les routes secondaires à double sens ».

Elle lui fait part « de l’inquiétude et de l’incompréhension d’une grande majorité de Français relatives à l’annonce de cette mesure. Si, en effet, il est incontestable que la diminution du nombre d’accidents sur les routes est l’affaire de tous, cette décision prise par le Gouvernement, sans prendre en considération l’avis des Français est déplorée par deux Français sur trois. De surcroît, le rapport établi en décembre 2017 par le Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema), ne mentionne aucune donnée sur l’accidentalité ».

Le texte de Véronique Louwagie a pour objet de dénoncer « le manque de transparence dû à la courte étude réalisée par le Cerema et au manque d’informations relatives à l’accidentalité. Comment le gouvernement peut annoncer une mesure de réduction de la vitesse aux motifs de l’impact éventuel sur le nombre des accidents, alors même que le rapport réalisé suite à l’expérimentation ne fait référence, en aucun cas, à l’état des lieux et aux impacts sur l’accidentalité ? »

 

« Pourquoi cacher les résultats ? »

« En effet », poursuit le député ornais, « pourquoi vouloir cacher aux Français les résultats d’une expérimentation sous tous ses aspects, et notamment sur la situation de l’accidentalité ? Au regard de cette opacité, les Français, à juste titre, doutent des conséquences positives sur le nombre d’accidents de la route annoncées par le Gouvernement dès la mise en application de cette mesure. Cette absence d’indications relatives à l’accidentalité génère une suspicion sur un sujet quotidien des Français et est par ailleurs contraire au principe de transparence relayé régulièrement par le Gouvernement ».

Le député reprend à son compte la fameuse phrase de Jean-Jacques Bourdin (RMC).

« Les Français ont le droit de savoir. Au travers de cette lettre, je relaie ce souhait, ce besoin, ce droit qu’ont les Français de connaitre les résultats de toute étude d’impact, sous tous ses angles, et notamment, concernant ce sujet et les conséquences éventuelles de la limitation expérimentale de vitesse entre juillet 2015 et juillet 2017. Aussi, je vous remercie de porter à la connaissance des Français ces données qui sont demeurées confidentielles ».

 

Appliquer la mesure au cas par cas

Selon Véronique Louwagie, « une fois ces résultats connus, de toute façon, une mesure de cette nature, si elle peut être justifiée sur certains axes, ne l’est pas nécessairement sur d’autres. Une décision parisienne n’est pas appropriée sur tous les axes et mérite de la clairvoyance, car réduire à 80 km/h sur des voies non sinueuses, droites offrant une bonne visibilité, non accidentogènes n’est pas pertinent. Alors, pourquoi ne pas laisser de la latitude, de l’appréciation des situations au cas par cas, du bon sens et finalement du discernement aux territoires par la voix des Préfectures ou des Conseils départementaux ? De ce fait, Monsieur le Premier ministre, pourquoi ne pas faire confiance aux acteurs des territoires ? Pourquoi ne pas laisser celles et ceux qui connaissent nos routes, leurs fréquentations, leurs points faibles et points forts, juger et apprécier des dispositions à mettre en place ? »

Pour l’élue de L’Aigle, le mieux aurait été de renoncer à cette mesure, « mais si tel n’est pas le cas, j’espère, Monsieur le Premier ministre, que d’une part, vous aurez à cœur de prendre en compte l’attente des Français en leur communiquant les données qu’ils sont en droit de connaître et que, d’autre part, vous jugerez bon de laisser la liberté d’administrer et organiser les territoires par les acteurs locaux ».

 

Les autres cosignataires
Damien ABAD (Député de l’Ain), Emmanuelle ANTHOINE (Députée de la Drôme), Julien AUBERT (Député du Vaucluse), Thibault BAZIN (Député de Meurthe-et-Moselle), Valérie BAZIN-MALGRAS (Députée de l’Aube), Valérie BEAUVAIS (Députée de la Marne), Emilie BONNIVARD (Députée de Savoie), Ian BOUCARD (Député du Territoire de Belfort), Jean-Claude BOUCHET (Député du Vaucluse), Valérie BOYER (Députée des Bouches-du-Rhône), Fabrice BRUN (Député de l’Ardèche), Gilles CARREZ (Député du Val-de-Marne), Jacques CATTIN (Député du Haut-Rhin), Dino CINIERI (Député de la Loire), Pierre CORDIER (Député des Ardennes), François CORNUT-GENTILLE (Député de la Haute-Marne), Charles DE LA VERPILLIERE (Député de l’Ain), Rémi DELATTE (Député de la Côte-d’Or), Bernard DEFLESSELLES (Député des Bouches-du-Rhône), Fabien DI FILIPPO (Député de Moselle) Eric DIARD (Député des Bouches-du-Rhône), Julien DIVE (Député de l’Aisne), Virginie DUBY-MULLER (Députée de Haute-Savoie), Pierre-Henri DUMONT (Député du Pas-de-Calais), Daniel FASQUELLE (Député du Pas-de-Calais), Nicolas FORISSIER (Député de l’Indre), Laurent FURST (Député du Bas-Rhin), Annie GENEVARD (Députée du Doubs), Claude GOASGUEN (Député de Paris), Philippe GOSSELIN (Député de la Manche), Jean-Carles GRELIER (Député de la Sarthe), Patrick HETZEL (Député du Bas-Rhin), Sébastien HUYGHE (Député du Nord), Valérie LACROUTE (Députée de Seine-et-Marne), Marc LE FUR (Député des Côtes-d’Armor), Sébastien LECLERC (Député du Calvados), Geneviève LEVY (Députée du Var), Gilles LURTON (Député d’Ille-et-Vilaine), Emmanuel MAQUET (Député de la Somme), Olivier MARLEIX (Député d’Eure-et-Loir), Jean-Louis MASSON (Député du Var), Frédérique MEUNIER (Député de Corrèze), Maxime MINOT (Député de l’Oise), Jérôme NURY (Député de l’Orne), Eric PAUGET (Député des Alpes-Maritimes), Guillaume PELTIER (Député du Loir-et-Cher), Bernard PERRUT (Député du Rhône), Bérengère POLETTI (Député des Ardennes), Aurélien PRADIE (Député du Lot), Didier QUENTIN (Député de Charente-Maritime), Alain RAMADIER (Député de Seine-Saint-Denis), Nadia RAMASSAMY (Députée de La Réunion), Robin REDA (Député de l’Essonne), Frédéric REISS (Député du Bas-Rhin), Jean-Luc REITZER (Député du Haut-Rhin), Vincent ROLLAND (Député de Savoie), Raphaël SCHELLENBERGER (Député du Haut-Rhin), Jean-Marie SERMIER (Député du Jura), Eric STRAUMANN (Député du Haut-Rhin), Jean-Charles TAUGOURDEAU (Député d’Eure-et-Loir), Guy TEISSIER (Député des Bouches-du-Rhône), Laurence TRASTOUR-ISNART (Députée des Alpes-Maritimes), Isabelle VALENTIN (Députée de Haute-Loire), Pierre VATIN (Député de l’Oise), Patrice VERCHERE (Député du Rhône), Arnaud VIALA (Député de l’Aveyron), Michel VIALAY (Député des Yvelines), Jean-Pierre VIGIER (Député de Haute-Loire),